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Prête-moi ton reguard [Heigan & Alice]

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MessageSujet: Prête-moi ton reguard [Heigan & Alice] Mar 20 Oct - 11:59

ft.
Heigan Tsuki
« Prête moi ton regard »
feat: Alice
Du bruit, encore et toujours du bruit… Heigan commençait à en avoir marre de se chopper des migraines à chaque fois qu’un Shinsekien parlais un peu fort à côté de lui. Il se mit donc à chercher un endroit calme et paisible où il pourrait lire en paix un bon roman qu’il avait trouvé dans la forêt avant de venir à Shinsekai. Par pur hasard il était tombé sur ce roman, en braille qui plus est, pendant qu’il errait dans la forêt. Heigan avait hâte de commencer la lecture, mais pour ça, il lui fallait un endroit calme. Et c’est justement ce qu’il manquait à Shinsekai, un endroit paisible sans Shinsekien, sans bruit paranormaux et si possible assez agréable. Heigan ne se voyait pas aller dans le grenier juste pour lire un roman, il se dirigea donc vers une partie du pensionnat qu’il n’avait jamais visité : Les jardins.
En entrant dans les jardins, Heigan sentit le vent frais d’une fin de soirée lui caresser le visage, il adorait cette sensation de fraicheur et de calme qui parcourait son corps. Il s’avança donc sur le sentier tracé au sol, jusqu’à arriver face à un arbre. Heigan s’approcha de l’arbre et s’adossa contre ce dernier. Il se sentait bien là, rien ne semblait pouvoir gâcher cette soirée, Heigan sentait la chaleur du soleil diminué tout doucement, en effet le crépuscule de la journée pointait le bout de son nez. Tout étais parfais, Heigan sortit donc son roman. Il ne savait rien de l’histoire de ce roman, il n’avait même pas encore lu le titre. Heigan espérait un bon roman policier, un classique si possible, à la Agatha Christie ou Arthur Conan Doyle. Mais hélas ce vieux livre poussiéreux cachait en vérité une histoire toute différente… Heigan passa lentement ses doigts sur la couverture du livre et lu :

Bruno Bettelheim

   Psychanalyse des contes de fées

Le visage d’Heigan laissa entrevoir une petite déception, lui qui voulait lire une intrigue passionnante, il se retrouvait avec la « Psychanalyse des contes de fées » de Bruno Bettelheim. Certes Heigan étais intéressé par la psychologie mais bon, il sentait que ce livre allait l’endormir plus qu’autre chose. Enfin bon, Heigan prit son courage à deux mains et commença la lecture :

« Le petit chaperon rouge a été mon premier amour. Je sens que, si j’avais pu l’épouser, j’aurais connu le parfait bonheur. »
« Le petit chaperon rouge a été mon premier amour. Je sens que, si j’avais pu l’épouser, j’aurais connu le parfait bonheur. »
Heigan sauta la présentation de l’auteur, ainsi que les remerciements et passa directement à l’introduction.

Introduction
Lutter pour donner un sens à la vie
Si nous voulons être conscients de notre existence au lieu de nous contenter de vivre au jour le jour, notre tâche la plus urgente et la plus difficile consiste à donner un sens à la vie. Nous savons combien d’êtres humains ont perdu le goût de vivre et ont renoncé à faire des efforts par ce que la vie, pour eux, n’avait plus aucun sens. On n’acquiert pas automatiquement ce sens de la vie à un âge déterminé de l’enfance, ni même quand on a atteint l’âge présumé de la maturité. Au contraire, la maturité psychologique consiste à acquérir une compréhension solide de ce que peut être et de ce que doit être le sens de la vie. Et cela ne s’obtient qu’à la suite d’une longue évolution : à tout âge, nous cherchons et nous devons être capables de trouver un minimum de signification en relation avec le niveau de développement de notre intelligence.
Contrairement au mythe ancien, la sagesse ne jaillit pas d’elle-même, toute faite, comme le fit Athéna de la tête de Zeus ; elle s’élabore petit à petit, après des débuts très irrationnels. Nos expériences vécues dans ce monde ne peuvent nous procurer une compréhension intelligente de notre existence que quand nous avons atteint l’âge adulte. Malheureusement, trop de parents voudraient que l’esprit de leur enfant fonctionnât comme le leur, comme si notre compréhension de nous-mêmes et du monde et nos idées sur le sens de la vie n’étaient pas soumises à une lente évolution qui aboutit à la maturité adulte, ainsi que le font le corps et l’esprit…


« Introduction
Lutter pour donner un sens à la vie
Si nous voulons être conscients de notre existence au lieu de nous contenter de vivre au jour le jour, notre tâche la plus urgente et la plus difficile consiste à donner un sens à la vie. Nous savons combien d’êtres humains ont perdu le goût de vivre et ont renoncé à faire des efforts par ce que la vie, pour eux, n’avait plus aucun sens. On n’acquiert pas automatiquement ce sens de la vie à un âge déterminé de l’enfance, ni même quand on a atteint l’âge présumé de la maturité. Au contraire, la maturité psychologique consiste à acquérir une compréhension solide de ce que peut être et de ce que doit être le sens de la vie. Et cela ne s’obtient qu’à la suite d’une longue évolution : à tout âge, nous cherchons et nous devons être capables de trouver un minimum de signification en relation avec le niveau de développement de notre intelligence.
Contrairement au mythe ancien, la sagesse ne jaillit pas d’elle-même, toute faite, comme le fit Athéna de la tête de Zeus ; elle s’élabore petit à petit, après des débuts très irrationnels. Nos expériences vécues dans ce monde ne peuvent nous procurer une compréhension intelligente de notre existence que quand nous avons atteint l’âge adulte. Malheureusement, trop de parents voudraient que l’esprit de leur enfant fonctionnât comme le leur, comme si notre compréhension de nous-mêmes et du monde et nos idées sur le sens de la vie n’étaient pas soumises à une lente évolution qui aboutit à la maturité adulte, ainsi que le font le corps et l’esprit… »

Après avoir lu 2 paragraphes sur le sens de la vie, Heigan fut étonné d’être intéressé par ce roman, il poursuivit donc sa lecture une dizaine de minutes. Quand tout d’un coup, Il entendit quelque chose… Des bruits de pas, légers, une fille à coup sûr… Elle semblait avancé sur le sentier d’un pas guilleret, mais ne faisait presque aucun bruits, en ça, Heigan lui était reconnaissant, et continua donc ça lecture. Il allait attaquer la première partie : L’utilité de l’imagination. Tout en surveillant d’une oreilles l’avancé de la jeune femme.
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